Big eyes

Hey mes petites cailles…
Je me remet doucement de ma putain de saleté de décalage horaire qui pue… Du coup, je passe pas mal de temps dans mon lit (ouais mes poulets, je glande, je découvre le concept) à regarder des films, et en grande fan de Tim Burton, j’ai eu l’occasion de voir BIG EYES, film inspiré de la vie de Margaret Keane. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec cette artiste, elle a fait le buzz dans les années 60, enfin plutôt son mari puisque c’est lui qui signait ses œuvres. Elle a peint énormément de tableaux d’enfants aux gros yeux, son mari en a fait une grosse usine de reproduction. Pour faire court à l’époque ça a fait éclater cette grosse question “ou s’arrête l’art”. Les Big Eyes étaient considérés comme du kitch horrible pour certains critiques et artistes, bref Keane en a vue des vertes et des pas mûres (en plus de se faire voler ses oeuvres pas son mari, nice). Enfin tout ça m’a fait réfléchir, pas à cette question de “qu’est ce qui est beau” ou “qu’est ce qui est art”, parce que mon pauvre petit cerveau n’est pas apte, MAIS, ça m’a fait réfléchir à la position de la femme (décidément) et plus précisément la femme artiste (euh, casse toi faire à manger, bobonne). Je me dis que c’est grâce entre autre à Margaret Keane, que la femme a désormais sa place dans l’art. Merci madame, grâce à toi au lieu de faire des omelettes et de repasser des chemises je fais des petits dessins touuute la journée!

Du coup j’ai eu envie de faire un petit hommage en dessinant Léopoldine Big Eye.
Une technique inconnue jusqu’alors pour moi…

 post-mgk

N’hésitez pas à aller voir ce fabuleux film de Tim Burton qui est encore en salle, au delà du fait que haaaaa j’adule ce mec, mon héros, l’histoire est vraiment intéressante, sans parler des acteurs (Christopher Waltz, Amy Adams).. Voici la BA.

Sur ceux je m’arrache pistache, parce qu’il fait chaud, qu’il fait beau et que je vais aller mettre ma blancheur cadavérique au soleil.

Zoubisoux
#Chou

Par chou, il y a